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Les enquêtes à venir

C’est une formidable auteure que je vous présente aujourd’hui !

Laura Anne qui se présente sous le pseudo Wildienne est l’auteure d’INQUISITION et Le Chat Noir. Livres publiés en auto-édition. Voici une petite interview pour vous la présenter :

@hambreellie : Depuis combien d’années écrivez-vous ?

@wildienne : J’écris depuis que je sais le faire, et aussi depuis que j’ai commencé à lire. Cela remonte probablement à mes six ou 7 ans. Tout d’abord, il ne s’agissait que de lettres à mes parents, pour motiver des demandes de petites filles, puis en grandissant, j’ai découvert que mon imaginaire regorgeait d’histoires, de personnages et d’univers différents.

@hambreellie : Avez-vous essuyé des refus ?

@wildienne : Pour Inquisition : oui, bien sûr ! La plupart des maisons d’édition m’ont adressée un refus. D’autres n’ont même pas répondu.

@hambreellie : Pourquoi n’avoir pas voulu attendre la publication d’un éditeur.trice ?

@wildienne : J’ai beaucoup de respect pour les maisons d’édition, mais je suis assez réaliste quant au cloisonnement de ce monde. C’est très compliqué d’attirer l’attention avec un premier roman, et surtout sans graviter autour de ce milieu. Alors, j’ai fait simplement ce qui me semblait le mieux pour mon roman : j’ai cru en lui, en son potentiel et je l’ai sorti en dépit des refus. Ce n’est pas du tout une volonté de pied de nez aux éditeurs, c’est simplement l’expression de mon caractère. J’ai eu foi en mon travail et j’ai estimé que c’était donc à moi de faire ce qu’il fallait pour lui permettre d’atteindre le public. Après tout, c’est au public de décider ce qui lui plaît ou non.

@hambreellie : Travaillez-vous à côté ? Si oui, comment organisez-vous vos sessions d’écriture ?

@wildienne : Oui, pour l’instant, je travaille toujours à côté. Mes sessions d’écritures sont donc plus compliquées à organiser, alors le plus simple est d’attendre le weekend. Parfois, quand je ne peux vraiment pas me retenir, je me lance le soir, en rentrant du travail. Cependant, il ne se passe pas une journée sans que je ne pense mes intrigues, à mes personnages et à d’éventuels nouveaux romans. J’ai toujours mon carnet sur moi, au cas où.

@hambreellie : Êtes-vous déjà en train de travailler sur un autre roman ?

@wildienne : Toujours ! J’en ai deux ou trois autres en cours d’écriture, à des stades différents. Mais le prochain est déjà terminé.

@hambreellie : Êtes vous passionnée pour le policier et le thriller ?

@wildienne : Pour le thriller, assurément ! Le policier c’est autre chose. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’aime pas considérer Inquisition comme un roman policier, mais plutôt comme un thriller. Le roman policier possède des caractères si propres à son genre, que je ne peux pas me permettre de me proclamer en tant qu’auteur de policier pur. Mon genre est beaucoup plus hybride. C’est en ce sens que je trouve le thriller plus proche de mes aspirations. Je le trouve plus libre dans ses codes. Et d’autre part, j’adore les thrillers sous toutes les formes : livres, films, séries peu importe.

@hambreellie : D’où vous vient cette passion pour les romans noirs ?

@wildienne : Justement, ma passion pour les romans noirs est très liée à mon amour inconditionnel pour les thrillers des années 90. J’ai toujours eu un faible pour les personnages sombres, imprévisibles et à la limite de l’insanité. Quelque part, nous possédons tous une zone d’ombre, un peu de ténèbres contre lesquels nous nous battons consciemment ou pas. Mettre cette part d’ombre en lumière revêt une beauté particulière, à mes yeux. Quand vous prenez les personnages des thrillers des années 90 ; ou même les miens – dans Inquisition – c’est exactement ça : une part d’ombre qui s’éveille chez eux, et le choix de la laisser gagner ou non. Le roman noir mérite cette passion parce qu’il met l’accent sur la complexité humaine, et il n’y a rien de plus fascinant que les retors d’un esprit.

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